Dette Négociable France: 2 602 Mds EUR ▲ +3,2% | PSAN Enregistrés AMF: 147 ▲ +23 | Émissions OAT 2024: 339,9 Mds EUR | OAT Vertes Encours: 83 Mds EUR ▲ +17% | Taux Moyen OAT: 2,91% ▼ -0,3% | Obligations Vertes 2024: 14,1 Mds EUR | Loi PACTE: Mai 2019 | MiCA Entrée en Vigueur: Déc 2024 | Dette Négociable France: 2 602 Mds EUR ▲ +3,2% | PSAN Enregistrés AMF: 147 ▲ +23 | Émissions OAT 2024: 339,9 Mds EUR | OAT Vertes Encours: 83 Mds EUR ▲ +17% | Taux Moyen OAT: 2,91% ▼ -0,3% | Obligations Vertes 2024: 14,1 Mds EUR | Loi PACTE: Mai 2019 | MiCA Entrée en Vigueur: Déc 2024 |
Accueil Infrastructure de la Tokenisation en France L'Interopérabilité des Blockchains pour la Tokenisation
Layer 1

L'Interopérabilité des Blockchains pour la Tokenisation

Enjeux d'interopérabilité blockchain en France : multi-chaînes, bridges, standards, solutions institutionnelles.

Publicité

L’Interopérabilité des Blockchains pour la Tokenisation

Mis à jour mars 2026

L’interopérabilité entre blockchains est un enjeu central pour la tokenisation institutionnelle française, où de multiples technologies coexistent et doivent communiquer de manière sécurisée et efficiente pour permettre la circulation fluide des actifs tokenisés. Dans un écosystème où les institutions financières opèrent simultanément sur Ethereum, Tezos, Canton Network, des blockchains permissionnées propriétaires et des infrastructures conventionnelles, l’absence d’interopérabilité créerait des silos incompatibles qui fragmenteraient la liquidité et réduiraient les gains d’efficacité attendus de la tokenisation. Le marché obligataire français de 5 600 milliards d’euros, le marché actions de plus de 3 000 milliards sur Euronext et le marché des RWA tokenisés ne pourront atteindre leur plein potentiel que si les différentes infrastructures DLT communiquent de manière transparente.

La Fragmentation Technologique : Le Défi Structurel

Un Paysage Multi-Chaînes

L’écosystème de tokenisation français se caractérise par une diversité technologique considérable. Les institutions financières ont fait des choix de blockchain différents en fonction de leurs besoins spécifiques — performance, confidentialité, conformité, interopérabilité avec les systèmes existants — créant un paysage fragmenté qui nécessite des solutions de pont et de communication.

Ethereum, la blockchain publique la plus utilisée pour la tokenisation institutionnelle, héberge les smart contracts d’émission et de transfert de titres tokenisés. Sa transparence, sa décentralisation et la richesse de son écosystème de développeurs en font la plateforme de référence pour les actifs tokenisés destinés à un large marché. Cependant, ses limites en matière de confidentialité et de performance (throughput de transactions) ont conduit certaines institutions à explorer des alternatives.

Tezos, blockchain publique de troisième génération avec un mécanisme de gouvernance on-chain, a été choisie par SG-FORGE pour certaines de ses émissions obligataires. Sa capacité de mise à jour sans fork (self-amendment) et son mécanisme de consensus Proof of Stake économe en énergie répondent aux exigences ESG des institutions financières françaises.

Canton Network, réseau permissionné basé sur la technologie Daml (Digital Asset Modeling Language), offre la confidentialité sélective nécessaire pour les transactions institutionnelles. BNP Paribas y participe avec 3 600 milliards de dollars d’actifs, bénéficiant d’un environnement où chaque participant ne voit que les transactions qui le concernent, tout en maintenant l’intégrité globale du registre.

Les Blockchains Permissionnées Institutionnelles

La plateforme DL3S de la Banque de France, blockchain permissionnée propriétaire dédiée au règlement de gros en monnaie de banque centrale, constitue une infrastructure souveraine qui doit interopérer avec les blockchains publiques et privées utilisées par les institutions financières. Lors des essais Eurosystème 2024, DL3S a accueilli 40 entités de 9 juridictions, démontrant sa capacité d’interopérabilité multi-parties et multi-juridictionnelle.

Euroclear D-FMI, l’infrastructure de marché numérique d’Euroclear, a été utilisée pour l’émission des Digitally Native Notes (DNN) de 100 millions d’euros de la Caisse des Dépôts et Consignations en novembre 2024. Cette infrastructure doit communiquer avec les systèmes de conservation traditionnels d’Euroclear et avec les plateformes DLT des émetteurs et des investisseurs.

Stratégies Multi-Chaînes des Institutions Françaises

SG-FORGE : Le Pionnier Multi-Chaînes

SG-FORGE opère simultanément sur Ethereum, Tezos et Canton Network pour ses obligations tokenisées, et son stablecoin EURCV (452 millions de dollars de capitalisation) est déployé sur Ethereum, Solana et XRP Ledger avec Stellar prévu, démontrant une stratégie multi-chaînes délibérée. Cette approche permet à SG-FORGE de maximiser la portée de ses produits : Ethereum pour l’accès au plus large écosystème DeFi, Solana pour la performance et les faibles coûts de transaction, XRP Ledger pour les paiements transfrontaliers.

Le CAST Framework de SG-FORGE, qui intègre la conformité LCB-FT directement dans les smart contracts, doit fonctionner de manière cohérente sur toutes les chaînes de déploiement. Cette exigence de conformité cross-chain est un défi technique considérable : les listes blanches de participants autorisés, les vérifications de sanctions et les contrôles de transaction doivent être synchronisés entre les différents registres distribués.

BNP Paribas : AssetFoundry et Canton Network

BNP Paribas utilise AssetFoundry sur Ethereum public pour le cycle de vie complet des obligations tokenisées — émission, souscription, règlement, paiement de coupons, remboursement — et participe au Canton Network avec 3 600 milliards de dollars d’actifs via la technologie Daml. L’interopérabilité entre ces deux environnements permet à BNP Paribas de combiner la liquidité et la transparence d’Ethereum public avec la confidentialité et le contrôle de Canton Network.

CACEIS : Conservation Multi-Chaînes

CACEIS, avec son agrément MiCA obtenu en juin 2025, conserve des fonds UCITS tokenisés sur Ethereum public tout en interagissant avec les systèmes de conservation traditionnels. La fonction de conservation numérique (digital custody) exige une interopérabilité bidirectionnelle : les positions tokenisées sur blockchain doivent être réconciliées avec les registres traditionnels de conservation, et les opérations sur titres (corporate actions) doivent être propagées sur les deux environnements.

Les Modèles d’Interopérabilité Testés

Le Projet Jura : Double Notaire et Sous-Réseaux

Le projet Jura, achevé en novembre 2021, a testé l’interopérabilité EUR/CHF via la plateforme SDX et la technologie Corda avec un mécanisme de signature à double notaire impliquant trois sous-réseaux distincts. Ce modèle d’interopérabilité préserve la souveraineté monétaire de chaque banque centrale : la Banque de France contrôle le sous-réseau de l’euro numérique wholesale, la Banque Nationale Suisse contrôle le franc suisse numérique, et SIX Digital Exchange contrôle les billets de trésorerie tokenisés. Le mécanisme de double notaire garantit qu’aucune transaction transfrontalière ne peut être finalisée sans l’accord des deux autorités compétentes.

Le Projet Mariana : Bridges et Standards Communs

Le projet Mariana, publié en septembre 2023, a exploré une approche radicalement différente basée sur les concepts DeFi. Les ponts (bridges) entre différents réseaux blockchain ont permis le transfert transparent de wCBDC entre trois juridictions (France, Singapour, Suisse), et un standard commun de tokens sur blockchain publique a facilité l’interopérabilité entre les trois devises testées. L’utilisation d’Automated Market Makers (AMM) pour l’échange de devises sur un pool de liquidité partagé a démontré la viabilité des mécanismes DeFi pour l’interopérabilité des CBDC.

Les Essais Eurosystème 2024 : Trois Solutions en Parallèle

Les essais Eurosystème 2024 ont testé trois solutions distinctes d’interopérabilité simultanément, créant un environnement de comparaison unique. La plateforme DL3S de la Banque de France a offert une solution DLT complète avec interopérabilité entre systèmes DLT et infrastructures conventionnelles. La Trigger Solution de la Deutsche Bundesbank a testé un mécanisme de déclenchement reliant les systèmes DLT au système de règlement TARGET2. TIPS Hash Link de la Banca d’Italia a exploré un lien de hachage entre registres distribués et le système de paiement TIPS. Ces trois approches — DLT native, déclenchement (trigger), et lien de hachage (hash link) — représentent les principaux modèles architecturaux pour l’intégration des DLT avec les infrastructures de marché existantes.

Les 40 entités de 9 juridictions ayant participé aux essais ont pu comparer les avantages et inconvénients de chaque modèle, alimentant les recommandations pour l’infrastructure permanente de règlement-livraison sur DLT en Europe.

Les Solutions Techniques d’Interopérabilité

Bridges (Ponts) Cross-Chain

Les bridges constituent la solution la plus directe pour transférer des actifs entre blockchains. Dans le contexte institutionnel français, les bridges doivent satisfaire des exigences de sécurité, de conformité et de fiabilité bien supérieures à celles du marché DeFi retail. Les bridges institutionnels intègrent des mécanismes de vérification multi-signatures, des contrôles de conformité embarqués et des procédures de résolution de litiges. Le risque de pont — la vulnérabilité des bridges aux attaques informatiques, comme l’ont illustré plusieurs incidents majeurs dans l’écosystème DeFi — est un enjeu critique pour l’adoption institutionnelle.

Protocoles d’Interopérabilité

Les protocoles d’interopérabilité comme IBC (Inter-Blockchain Communication) de Cosmos, Polkadot Relay Chain et LayerZero offrent des architectures de communication inter-chaînes standardisées. Pour les institutions financières françaises, ces protocoles doivent être adaptés aux exigences réglementaires : contrôle d’accès, confidentialité des données, auditabilité des transactions. La comparaison blockchain publique vs privée montre que le modèle hybride, combinant la sécurité des blockchains publiques avec la confidentialité des réseaux permissionnés, s’impose comme le standard institutionnel.

Standards de Tokens

La standardisation des formats de tokens est fondamentale pour l’interopérabilité. Le standard ERC-20 sur Ethereum est devenu la référence pour les tokens fongibles, mais les titres financiers tokenisés nécessitent des standards enrichis (ERC-1400, ERC-3643) intégrant la gestion des droits, la conformité réglementaire et les opérations sur titres. L’adoption de standards communs entre les différentes blockchains utilisées par les institutions françaises faciliterait la portabilité des actifs tokenisés et réduirait les coûts de développement.

Le Projet Appia et l’European Shared Ledger

Une Vision d’Interopérabilité Européenne

Le projet Appia, qui prend la suite des essais de l’Eurosystème 2024, vise un European Shared Ledger intégrant wCBDC, monnaie commerciale tokenisée (comme so|cash du Crédit Agricole) et instruments financiers tokenisés. Cette vision d’un registre partagé européen résoudrait le problème de l’interopérabilité à la source : plutôt que de construire des ponts entre des systèmes distincts, l’European Shared Ledger offrirait une plateforme commune où les différents types d’actifs et de monnaies coexistent nativement.

Le projet Agorá de la BRI, avec ses 7 banques centrales et 41 firmes privées, explore une vision similaire à l’échelle mondiale avec un registre unifié multi-devises pour les paiements transfrontaliers. La convergence entre Appia (échelle européenne) et Agorá (échelle mondiale) pourrait aboutir à une architecture d’interopérabilité à plusieurs niveaux : registre national, registre européen, registre mondial.

Perspectives : Vers une Interopérabilité Native

L’interopérabilité des blockchains pour la tokenisation en France évolue d’une approche ad hoc — où chaque institution construit ses propres solutions de pont — vers une infrastructure standardisée et interopérable par conception. Le cadre réglementaire français et européen — ordonnance blockchain de 2017, Loi PACTE, MiCA, régime pilote DLT — impose des exigences de neutralité technologique qui favorisent l’interopérabilité : les émetteurs et les investisseurs doivent pouvoir choisir leur infrastructure DLT sans être enfermés dans un écosystème propriétaire.

L’écosystème fintech français de 1 145 entreprises, les startups de tokenisation et les acteurs spécialisés dans l’interopérabilité blockchain développeront les solutions de middleware et d’intégration nécessaires pour connecter les différentes couches de l’infrastructure de tokenisation. Paris, avec la densité de ses institutions financières et la richesse de son écosystème technologique, concentre les compétences nécessaires pour résoudre ce défi d’interopérabilité à l’échelle européenne.


Pour approfondir, consultez nos articles sur l’infrastructure DLT en France, le projet Jura et le projet Mariana. Contact : info@latokenisation.com

Infrastructure et Projets Institutionnels

La plateforme DL3S (Distributed Ledger for Securities Settlement System) de la Banque de France, blockchain permissionnée propriétaire basée sur R3 Corda puis portée sur des environnements multi-DLT, a traité 1,59 milliard d’euros lors des essais Eurosystème 2024. Le projet Jura, achevé en novembre 2021 avec la BNS et la BRI, a testé le règlement transfrontalier EUR/CHF via la plateforme SDX avec un mécanisme de double notaire sur trois sous-réseaux. Le projet Mariana, publié en septembre 2023 avec les banques centrales de France, Singapour et Suisse, a exploré les AMM DeFi pour l’échange de wCBDC sur blockchain publique.

Le projet Agorá, lancé par la BRI avec 7 banques centrales et 41 firmes privées dont BNP Paribas, explore un registre unifié multi-devises pour les paiements transfrontaliers. Le projet Appia vise un European Shared Ledger intégrant wCBDC, monnaie commerciale tokenisée et instruments financiers tokenisés. La Caisse des Dépôts a émis 100 millions d’euros de DNN via Euroclear D-FMI réglée sur DL3S en novembre 2024. CACEIS a obtenu l’agrément MiCA en juin 2025, offrant la conservation institutionnelle d’actifs numériques sur blockchain publique Ethereum pour les fonds UCITS tokenisés avec Spiko.

Contexte Réglementaire et Données de Marché

L’AMF a enregistré plus de 100 PSAN depuis mars 2020, avec Coinhouse comme premier enregistré (E2020-001). Deux agréments PSAN ont été délivrés : SG-FORGE le 18 juillet 2023 et Deblock en novembre 2024. L’AMF a prononcé 29,4 millions d’euros de sanctions disciplinaires en 2024, un record européen selon l’ESMA, incluant 42 sanctions financières disciplinaires et 9 accords transactionnels administratifs. L’Autorité a fermé 181 sites frauduleux (117 par décision de justice, 64 par injonction) et ouvert 56 nouvelles enquêtes. Plus de 1 500 entités figurent sur les listes noires de l’AMF, et les pertes moyennes des victimes de fraude crypto atteignent 30 000 euros pour un total estimé à 300 millions d’euros.

Le règlement MiCA (UE 2023/1114), pleinement applicable depuis le 30 décembre 2024, a été transposé en droit français par l’ordonnance 2024-936 du 15 octobre 2024. La période transitoire française de 18 mois s’achève le 1er juillet 2026. Six licences CASP MiCA ont été délivrées en France, sur plus de 40 au niveau européen — l’Allemagne menant avec 18 licences, suivie des Pays-Bas (14), de la France (6) et de Malte (6). Les exigences de capital minimum sous MiCA sont de 50 000 EUR pour le conseil, 125 000 EUR pour la conservation et l’échange, et 150 000 EUR pour les plateformes de négociation.

La Banque de France a mené 12 expérimentations de CBDC wholesale via sa plateforme DL3S entre 2020 et 2024, sélectionnant 8 consortiums sur 40 candidatures reçues. Les essais Eurosystème 2024 ont impliqué 40 entités de 9 juridictions. La wCBDC wholesale sera disponible en version initiale fin 2026. Le marché obligataire français totalise 5 600 milliards d’euros d’encours, premier en Europe, avec une dette souveraine de 2 602 milliards d’euros au 31 décembre 2024 et des émissions moyen-long terme de 339,9 milliards d’euros en 2024 à un rendement moyen pondéré de 2,91 pour cent.

Enseignements Opérationnels des Expérimentations Transfrontalières

Le Mécanisme de Double Notaire du Projet Jura

Le projet Jura, achevé en novembre 2021 sur trois jours d’essais à valeur réelle, a établi un modèle d’interopérabilité fondé sur la souveraineté monétaire. L’architecture reposait sur la plateforme SDX de SIX Digital Exchange, utilisant la technologie Corda de R3 avec trois sous-réseaux distincts contrôlés chacun par un notaire souverain : la Banque de France pour l’euro numérique wholesale, la Banque Nationale Suisse pour le franc suisse numérique, et SDX pour les billets de trésorerie tokenisés. Les transactions de change PvP en wCBDC EUR/CHF réalisées par Credit Suisse, UBS et Natixis ont démontré que l’atomicité des transactions transfrontalières est compatible avec le maintien de la souveraineté monétaire de chaque banque centrale, un résultat qui a directement influencé la conception des essais Eurosystème 2024.

Les Bridges du Projet Mariana et la DeFi Institutionnelle

Le projet Mariana, publié en septembre 2023, a testé une approche radicalement différente fondée sur les concepts de la finance décentralisée. Les ponts (bridges) inter-chaînes ont permis le transfert transparent de wCBDC hypothétiques — euro, dollar singapourien et franc suisse — entre les réseaux des trois banques centrales participantes (Banque de France, Autorité Monétaire de Singapour, Banque Nationale Suisse). Un standard commun de tokens fourni par une blockchain publique a facilité l’échange entre les trois devises, tandis qu’un Automated Market Maker (AMM) a remplacé le carnet d’ordres traditionnel pour le règlement automatique des transactions de change au comptant. Cette approche DeFi a démontré que les pools de liquidité algorithmiques peuvent optimiser la liquidité des wCBDC, offrant une disponibilité continue 24h/24, une exécution instantanée et une tarification transparente déterminée par les ratios de liquidité dans le pool.

Vers un Modèle d’Interopérabilité Hybride

La complémentarité des modèles testés — le mécanisme de double notaire de Jura pour les transactions bilatérales à haute valeur, les bridges et AMM de Mariana pour l’optimisation de la liquidité multi-devises, et les trois solutions d’interopérabilité des essais Eurosystème 2024 (DL3S, Trigger Solution, TIPS Hash Link) pour le règlement à l’échelle continentale — converge vers un modèle d’interopérabilité hybride. Le projet Agorá de la BRI, en phase de test depuis janvier 2026 avec 7 banques centrales et 41 firmes privées, explore cette convergence via un registre unifié multi-devises qui intègre les dépôts bancaires commerciaux tokenisés et la monnaie de banque centrale wholesale tokenisée. Le rapport final attendu au premier semestre 2026 devrait fournir des recommandations sur l’architecture d’interopérabilité qui servira de base à la prochaine génération d’infrastructures de paiement transfrontalier. Le projet Appia, à l’échelle européenne, poursuit cette même logique avec un European Shared Ledger intégrant wCBDC, monnaie commerciale tokenisée et instruments financiers tokenisés dans un environnement nativement interopérable.

Publicité

Accès Institutionnel

Bientôt Disponible